Bulletin avril 1962

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Vocation de l'église du silence

Nous avons découvert, dans notre dernière lettre, l'un des premiers aspects' de cette vocation de l'Église du Silence: être, dans un monde d'erreur, témoin de vérité. Nous avons vu que nos frères sont fidèles à cet appel, par la parole («parle, insiste, à temps et contretemps…») tant que cela leur reste possible. Par le témoignage de vie, par la fidélité dans la souffrance, quand seule cette voie demeure…

Aujourd’hui, nous entrevoyons à travers cette fidélité héroïque elle-même, un autre appel: la vocation à se dépouiller.

Ici encore, nous entendons l'Église et nous la voyons vivre. Il y a quelques mois, l'Épiscopat polonais écrivait : « Si vraiment nous croyons à l'existence de Dieu, à la résurrection, à la vie éternelle, pourquoi ne pas souffrir et ne pas supporter pour tous ces trésors des dommages temporels. C'est un honneur pour l'homme vraiment croyant de «subir des outrages pour le Christ» (Actes V, 41). Si pour notre foi, nous devons subir des dommages temporels, en pleine conscience et dans la soumission à la volonté de Dieu, nous aimerons notre foi plus ardemment et répèterons avec l'apôtre Saint Paul: «Qui pourra nous séparer de l'amour du Christ?  La souffrance ou l'oppression? La faim ou le dépouillement? Le péril, la persécution ou le fer?» (Rom. VIII, 35).

Il est bien symptomatique de relever que, dans leur lettre pastorale du Carême 1960, les Évêques d'Allemagne orientale appelaient leurs fidèles exactement dans la même voie:

« ... Il n'y a pas de vie chrétienne sans sacrifice ni renoncement et particulièrement dans le monde où vous vivez. L'Église ne peut pas vous dire comment échapper aux difficultés et aux préjudices, ce qu'elle vous montre, c'est comment marcher vers la gloire éternelle, avec une bonne conscience et une foi sincère» (I Tim. 1,5). Il Y a des paroles de la Ste Écriture qui doivent sans cesse résonner dans vos cœurs, pour qu'elles imprègnent votre vie. Pensez à ces graves paroles du Maitre: «Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il vient à perdre son âme?» (Math. XVI, 26). Ou bien, rappelez vous ces fières paroles de St Paul: «Qui nous séparera de l'amour du Christ? Sera-ce la tribulation ou l'angoisse, ou la persécution ou la faim ou la nudité, ou le péril ou l'épée ? Rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu dans le Christ Jésus Notre-Seigneur» (Rom. VIII, 35,39).

Cet appel de St Paul passe les âges pour inviter encore. Aujourd’hui, comme hier, les chrétiens qui veulent rester fidèles sont invités à se dépouiller. Se dépouiller de ses biens, se dépouiller de sécurité, se dépouiller de sa personne, de sa vie parfois.

Renoncer à ses biens, à la sécurité d'avenir. Voici quelques exemples, qui nous viennent de l'Église du Silence.

Telle jeune fille. Elle souhaite des études universitaires. Comme tous les jeunes de sa région, il lui faut postuler une bourse. Volontiers, elle recevra celle-ci et entreprendra les études' de chimie qu'elle souhaite.... à la condition de s'inscrire au Parti. Elle refuse. Pas d'avenir humain.

Au cours d'une soirée d'amitié, des· tinée aux mères de famille, un prêtre remarque une jeune femme qui pleure. Il l'interroge et apprend que la jeune femme est très inquiète pour son mari. Celui-ci, en effet, est en train de perdre le poste de direction qu'il occupe dans son entreprise, parce qu'il refuse de collaborer... Le jeune ménage a trois enfants, et si le mari continue à refuser d'entrer dans une «brigade» comme on l'exige de lui, son salaire sera ramené de 900 marks à 300. Surtout, en plus du grave dommage (la vie est terriblement chère), ce serait une lourde humiliation pour cet homme de devoir désormais travailler en sous-ordre. Que faire? Que conseiller à son mari? La conversation avait été écoutée par la femme d'un avocat qui avait refusé, quelques mois auparavant, d'adhérer à l'Association des Avocats socialistes. Par la suite, il était tombé gravement malade et n'arrivait qu'à grand peine à gagner sa vie et celle de sa femme. Et c'est alors celle-ci qui, s'approchant, s'adresse amicalement à la jeune femme inquiète: «Vous savez, Dieu a fermé une porte. Il en ouvrira certainement une autre... »

Nous nous souvenons de cette lettre qu'adressait un prêtre de l'Est: «La situation, considérée du point de vue humain est sombre, mais vous ne devez pas penser que la vie des chrétiens et le travail des prêtres soient dépourvus de joie... Il existe chez nos fidèles, spécialement dans la jeunesse, à côté de certaines faiblesses, beaucoup de vaillance, à tel point que les prêtres se demandent parfois: Seigneur qu'ai-je fait pour mériter tant de joies? Mon organiste (une jeune fille de 16 ans) a, sans hésité, renoncé à sa charge d'enseignement, parce qu'on voulait la mettre sous la dépendance d'une association de jeunesse athée... Un jeune homme de 14 ans déclare renoncer à l'école supérieure si celle-ci impose les mêmes conditions...»

Il n'est pas seulement question de donner ses seuls biens, il s'agit aussi parfois de donner sa personne même.

Voici un exemple, qui nous tient fort à cœur.

Représentez-vous l'un de ces pays de l'Est. A travers petits villages, l'Évêque du diocèse est en tournée pastorale. Un soir, il rassemble des jeunes et partage avec eux l'un de ses soucis majeurs: demain, qui va reprendre la relève du clergé? Ces jeunes savent bien la situation difficile de celui-ci. Ils savent bien, la misère de ces prêtres qui végètent le plus souvent. Leur insécurité en face de l'avenir, de la maladie. Les coups dont certains furent abreuvés.

Et pourtant l'invitation demeure: le Seigneur appelle encore, il appelle à l'héroïsme sans doute, mais son appel est pressant. Qui veut peut-être y prêter attention, l'entendre s'il s'impose et l'accueillir? Qui, parmi ces jeunes, que l'avenir sollicite aussi?

Après l'entretien, un ménage se présente, avec deux jeunes fils. Et s'adressant à son Évêque, le père de famille lui dit: «Monseigneur, nous avons deux fils, ils veulent tous les deux répondre à votre appel. Les voici, nous vous les donnons.» Mais dans cette campagne perdue, les deux jeunes garçons n'avaient pu terminer les études indispensables qui leur permettaient seules d'obtenir légalement l’'autorisation d'entrer au séminaire. Qu'à cela ne tienne... les parents vendirent lopin de terre et pauvre petite habitation, et descendirent vers la ville. Dans une école athée, les enfants poursuivirent alors leur instruction et pendant 4 ans, jour après jour, ils eurent à se préserver contre l'endoctrinement systématique. Quatre ans après, ces mêmes jeunes se présentaient à leur Évêque: «Monseigneur, nous voici. Nous sommes à votre disposition.» Ils sont aujourd'hui au séminaire.

Comme nous nous sentons pauvres en face de nos frères...

Donner soi-même, donner sa personne même, donner sa vie.

Nous repensons à l'Évêque de Shanghai, dont le calvaire nous tut révélé par ses fidèles. Revoyons-le, le jour d'une confrontation dramatique: le jugement populaire.

«Mgr Kiung fut une première fois produit en public, sur une estrade dressée sur le terrain de sport de l'ancien collège de Zikawei. Il était exhibé dans la tenue des «criminels»: culottes courtes et mains liées derrière le dos. Des chrétiens patriotes venaient au micro pour témoigner contre lui, leurs accusations relayées par les clameurs de la foule. Cette foule était formée de ceux qui étaient venus d'eux-mêmes et de tous ceux que l'on y avait conduits de force. Disséminés au milieu de la foule, des activistes aux ordres du gouvernement, dirigeaient la manifestation et surveillaient les gens. C'était le «tou cheng», la lutte populaire contre la victime désarmée, exposée. A la fin de l'interminable séance, l'ennemi du peuple fut poussé au micro. On n'attendait plus de lui que la conclusion lamentable, les aveux de l'homme physiquement ruiné, moralement effondré.

Se redressant lentement, d'une voix forte, Mgr Kiung prononça cette seule parole: «Vive le Christ Roi!» Les Catholiques, bravant commissaires et activistes qui les entouraient, répondirent indistinctement: «Vive notre Évêque». La foule échappait brusquement au contrôle, les gardes entraînèrent en hâte le prisonnier. »
Ce jugement serait repris quelques mois plus tard, et une religieuse chinoise témoin de ce spectacle écrivait ces quelques lignes:

«J'ai failli m'évanouir en assistant pendant trois heures à la Passion du Christ. Il se tenait doux et paisible au milieu de la foule hurlante, pas un mot ne sortit de sa bouche. A la fin, il posa sa main sur son cœur...»

Et l'on repense à St Paul encore: «Je connaîtrai le Christ, Lui et la puissance émanant de sa résurrection, je connaitrai la participation à ses souffrances, en me conformant à Lui, dans sa mort» (Phil. 3, 10).

Fin de l'année dernière, quelques prêtres furent condamnés en Hongrie, accusés notamment d'avoir contrevenu aux lois sur l'enseignement religieux. «Parmi eux, nous disait ce prêtre réfugié, j'entendais plusieurs de mes chers amis. Je les voyais, accusant tous leurs crimes, véritables loques humaines. Et je me disais: voilà les vrais martyrs. Ils ont donné plus que leur vie, ils ont donné jusqu'à leur personne elle-même, acceptant cette lente destruction d'une personnalité, mille fois pire que la mort...»

L'ultime dépouillement.

Parfois, le Psaume remonte aux lèvres: «Mes yeux se consument à force de Chagrin, C'est tous les jours que je crie vers vous, Seigneur, Je tends les mains vers vous. Est-ce pour les morts que vous allez faire un miracle? Les trépassés vont-ils se lever pour vous louer? Parle-t-on de votre bonté ou de votre fidélité dans le séjour des morts? Vos prodiges seront-ils manifestés dans les ténèbres, et votre bonté dans le pays de l'oubli?» (Ps. 87, 10-13).

Dans la foi, il faut réentendre alors la voix du Maitre dans l'ultime entretien avec ses apôtres, avant la Passion: «Ils vous chasseront des synagogues, et l'heure même approche, où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu. Ils agiront de la sorte parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. Mais je vous ai prévenus et vous ai dit ces choses, afin que, l'heure venue, vous vous souveniez que je vous les ai dites» (Jo. XVI, 2-4).

L'Église du Silence se souvient.


Notre travail… au jour le jour


QUELQUES LETTRES...

D'un prêtre qui reçut un moyen de locomotion:

« ... Je n'ai pas de mots avec lesquels je pourrais exprimer ma reconnaissance. Je suis tellement content de cette moto, et c'est certainement une grande chose pour moi. Je vous remercie mille fois et mes chers paroissiens prieront le Bon Dieu pour vous. C'est une grande aide dans mon travail, sinon je suis paralysé, parce que ma maison d'habitation est à plus de 18 kms de ma paroisse. Que le Bon Dieu soit votre récompense éternelle!»

D'un prêtre qui reçut des livres:

«Excusez-moi d'avoir tant de courage de vous présenter ces demandes. Mais une fois vous avez dit, vous-même, qu'on peut toujours faire savoir aux autres ses désirs et ses besoins... Par ces livres d'ailleurs, comme vous savez très bien, vous participez d'une manière très active à notre travail, et nous vous en sommes très reconnaissants. Pensez à nous auprès du Seigneur...»

Nous recevons aussi :

«Voulez-vous dire à vos amis que notre cœur est rempli de gratitude. La Sainte Messe est célébrée ici régulièrement à leur intention. Dites-le leur, s'il vous plaît...»

« La situation difficile dans laquelle nous nous trouvons dure encore. Priez pour mon pauvre troupeau dispersé, je vous le recommande de tout cœur. Une partie de mes sacrifices est offerte en reconnaissance de vos bienfaits...»

Quelques lettres de nos Amis, qui entrent dans cet échange:

« Veuillez trouver ici un peu d'argent pour aider un séminariste de l'Église du Silence. Que Dieu veuille bien aider notre fils, car son désir est d'être prêtre. C'est dans cette intention que nous désirons faire quelque chose de temps en temps pour un autre jeune homme et lui demandons de prier pour notre fils et notre famille. De tout cœur. Un foyer chrétien.»

« On veut faire un Carême de partage et je trouve cela excellent, mais n'est-il vraiment pas possible d'étendre cela au partage de soi-même et à l'accueil d'un frère de l'Église du Silence? Indiquez-moi peut-être un chemin dans lequel je puisse m'engager pour atteindre à un partage plus vécu...»

Nous avions recommandé très particulièrement une situation douloureuse à un couvent de Sœurs contemplatives:

«Votre lettre nous a bouleversées. Comme vous avez eu raison d'assurer notre aide fraternellement spirituelle à nos frères persécutés! De toute notre âme, nous voulons être, par la grâce de Dieu transformant notre faiblesse, leurs Cyrénéens sur la route de leur Calvaire. Bien volontiers, nous prenons très spécialement en charge ce séminariste héroïque dans sa foi, et tous ses frères dans le même cas, ce prêtre, avec ses intentions, les siennes, son souci pour des proches, celles de son Église. Puisse Jésus leur faire sentir aussi à chacun qu'ils ne sont pas seuls dans leur souffrance, et que d'autres âmes intercèdent pour eux, avec affection et compréhension…»


C'est ainsi que, de eux à nous, se boucle une grande chaîne. Une chaine invisible, à laquelle il faut croire. Le Seigneur fait germer quelque chose de tout ceci.

DES ENVOIS.

Nous voudrions attirer votre attention très spéciale sur notre Fonds de documentation religieuse.

Ces derniers mois, nous avons encore entendu très souvent combien cette forme d'aide était importante. Dans ces pays, il existe une tendance très nette à appauvrir l'Église aussi sur le plan intellectuel. Une disparité très nette devra bientôt apparaître entre un jeune clergé, épuisé, surchargé de mille tâches que lui seul peut assumer, privé et du temps et des forces et du matériel de formation nécessaires et une nouvelle jeunesse intellectuelle entre autre, formée aux disciplines nouvelles, à la science, à la culture...

Il est d'autant plus important que nous puissions apporter à cette Église tout ce qui nous semble le meilleur comme littérature religieuse. Nous avons fait un grand effort ces temps derniers pour assurer renvoi de très nombreux ouvrages et toujours des meilleurs. Cela coûte fort cher. Or ce fonds ne peut jamais être épuisé, de manière à nous permettre d'assurer régulièrement, nous dirions bien chaque jour, l'envoi de plusieurs volumes.

A titre d'indication, pour ceux qui sont intéressés, voici les titres de quelques revues et livres récemment envoyés: des abonnements à Archives de Philosophie, à Revue des Sciences philosophiques et Théologiques, à La Nouvelle Revue Théologique, à Paroisse et Liturgie, Évangéliser, La Vie Spirituelle, Feu Nouveau, Jesus Caritas, Lumen Vitae, Informations Catholiques Internationales, Anneau d'Or, Notes de Pastorales Liturgiques..., bien d'autres encore...

Nous avons appris maintenant que c'était cela qu'il fallait envoyer. Mais cela signifie aussi pour nous, si nous voulons vraiment rendre service, qu'il nous faut être attentifs à tout ce qui s'édite et qui est excellent (pensez, par exemple, à tout ce qui se publie actuellement au sujet du Concile ... Il faudrait pouvoir suivre cela de près et acheter sans trop y regarder...). Vous comprenez que cela suppose un fonds roulant important et sans cesse renouvelé... Voulez-vous y penser?

D'autant qu'il faudrait ici ajouter ceci: nous avons déjà sollicité votre générosité aussi pour les Églises «en difficulté». Des appels nous viennent et se multiplieront, de ces jeunes Églises qui sont incapables d'équiper elles-mêmes leurs bibliothèques de séminaires, leurs centres de formation etc. N'est-il pas inconcevable que tel prêtre aux études chez nous doive nécessairement renoncer à telle revue qui lui paraît indispensable? Que tel centre d'action catholique et sociale se voit refuser ce matériel indispensable à la formation de cadres qu'il se propose de documenter...

Que nos librairies, que nos bibliothèques, ne soient pas cette table d'un riche Lazare, d'où tombent quelques miettes pour les chiens... Souvent, alors que la devanture d'une librairie nous attire irrésistiblement, nous mesurons avec une acuité douloureuse la pauvreté de nos frères de l'Église du Silence et des Églises en difficulté.

Par eux, nous avons appris que c'était l'une des manières les plus utiles de leur venir en aide.

Vous appelant -comme toujours!- à l'aide, nous devrions aussi vous dire merci pour ce que vous nous permettez de faire. Réjouissez-vous avec nous de chaque colis que nous avons pu envoyer, ou confier, et qui est bien parvenu, nourrissant là-bas des recherches, des études, la prière aussi. Dans des pays où, par exemple, la liturgie reste, pour finir, le seul refuge d'animation spirituelle des masses, réjouissez-vous avec nous d'avoir pu envoyer des missels nouveaux, des carnets de psaumes et des disques aussi, des schémas de «temps de Carême et semaine Sainte»... etc.

Et merci d'avance pour la fidélité de votre aide sur ce plan.

LES SÉMINARISTES

Demain des prêtres, dans l'Église du Silence.

Aujourd'hui, des jeunes gens, parfois traqués, en tous cas acculés à un héroïsme quotidien. Cet héroïsme que signifie la faim, le froid, la fatigue, la tension nerveuse, l'extrême pauvreté de logement.

Aujourd'hui, ils peuvent vivre seulement du soutien que nous leur apportons. Ils seront prêtres demain, seulement si aujourd'hui nous assumons, auprès de leur part, celle qu'ils ne peuvent assumer.

Plus nous trouverons d'adoptants, plus nous sauverons de vocations, au delà du Rideau de Fer. Il s'agit là d'une véritable mathématique qui nous engage fort à peser notre propre responsabilité. Devant ce «nécessaire», quel superflu qui tienne?

Nous avons aujourd'hui près de 215 adoptants... D'ici la fin de l'année, nous souhaitons vraiment en compter 250. Pourquoi pas? Il ne s'agit pas seulement peut-être de considérer ses propres possibilités que, aussi, de penser à transmettre cet appel. Nous avons tous des parents, des amis qui ne savent pas que c'est possible. C'est aussi une richesse à partager, que celle de «savoir» ou celle d'être inquiet...

TANT DE CHOSES

Nous n'allons pas revenir encore sur ce que vous savez... De nombreux appels sont là, et il faudrait pouvoir ne jamais remettre à plus tard ou refuser. Chaque pierre à la construction de telle église, chaque moto, chaque appareil à projection pour le cours de catéchisme, chaque livre, chaque geste est présence. Et cela compte. Présence dans la Charité, et cela seul sauve!

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